Les jeunes ne veulent pas d'une  Église bisounours ... 

D'après ce que j'en lis, les jeunes veulent qu'on leur montre montre un chemin de Foi pour pouvoir naviguer dans cette confusion mondiale des genres , ils seraient prêts à suivre même si cela est exigeant ...

Qu'attendent donc les autorités pour revenir a un véritable enseignement de la doctrine catholique ?

Parler le langage des jeunes est il dit ...

Et bien parlez leur de ce qui était enseigné avant la dérive post concile , dont il nous est dit ici qu'il serait en phase de réception ....

Surtout pas leur donner ce qui a permis ce que nous observons aujourd'hui , mais le véritable enseignement traditionnel qui leur permettra d'avoir les mêmes repères que tous les saints portés sur les autels, et auxquels il faut se réferer si on veut pas se retrouver démunis dans les jours futurs .

Stop d'une Église bisounours, ou un humanisme débordant perdent les fidèles qui ne se rendent même plus compte qu'ils ont perdu la Foi , aidée en cela par des pasteurs qui eux mêmes ont perdu le sens du Sacerdoce.

'' Aime Moi, Aime Moi , car de Moi sort le véritable Amour du Prochain ! " *

*Paroles de Jésus dans " l'Antéchrist est dans mon Église " ( Pour toute commande Ecrire à bastiano18@orange.fr)

Bastiano

Le Texte ci-bas :

Les jeunes ne veulent pas d’une Eglise bisounours

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Mgr Laurent Percerou, évêque de Moulins délégué au synode des jeunes, de la foi et du discernement vocationnel, répond à Antoine Bellier, sur RCF :

“Il y a des réalités très variées et en même temps on voit émerger des préoccupations qui sont communes à tous les continents. Préoccupations autour du rapport au numérique, autour de la relation à l’affectivité, à la sexualité. Des préoccupations quant à ces jeunes migrants qui arrivent chez nous en Europe. On voit également des préoccupations communes sur la manière dont on pourrait mieux intégrer cette jeune génération dans les communautés chrétiennes. J’ai découvert ce matin que cette préoccupation n’était pas que française”.

“On est dans une phase de réception du Concile. Et en même temps, nous sommes à l’écoute des jeunes, mais rappelons-nous que l’Eglise est mère et maîtresse. Elle est mère accueillante, chargée d’être à l’écoute, et en même temps elle est maîtresse. Et nous sommes là pour leur enseigner le Christ. Il s’agit d’écouter pour leur annoncer l’Evangile dans la langue des jeunes. Il convient que l’Eglise accompagne ces jeunes sur le chemin du Christ. Nous nous rendons bien compte aujourd’hui qu’il y a parfois rupture”.

“Il faut maintenir l’altérité. Les jeunes n’attendent pas une Eglise bisounours. Ils attendent une Eglise qui les accueille, qui les écoute, qui leur donne la place. Ils aspirent à pouvoir être formé, à découvrir la foi de l’Eglise, pour mieux la comprendre et pour mieux l’annoncer dans cette société liquide. Ils nous demandent qu’on leur donne des repères qui sont parfois exigeants mais qui vont leur permettre de rester à flot”.