L'ancienne

2267 L’enseignement traditionnel de l’Eglise n’exclut pas, quand l’identité et la responsabilité du coupable sont pleinement vérifiées, le recours à la peine de mort, si celle-ci est l’unique moyen praticable pour protéger efficacement de l’injuste agresseur la vie d’êtres humains.
Mais si des moyens non sanglants suffisent à défendre et à protéger la sécurité des personnes contre l’agresseur, l’autorité s’en tiendra à ces moyens, parce que ceux-ci correspondent mieux aux conditions concrètes du bien commun et sont plus conformes à la dignité de la personne humaine.
Aujourd’hui, en effet, étant données les possibilités dont l’Etat dispose pour réprimer efficacement le crime en rendant incapable de nuire celui qui l’a commis, sans lui enlever définitivement la possibilité de se repentir, les cas d’absolue nécessité de supprimer le coupable " sont désormais assez rares, sinon même pratiquement inexistants " (Evangelium vitae, n. 56).

Extraits pris sur le FC :

- Saint Thomas d'Aquin : « Le bien commun est meilleur que le bien particulier de l’individu. Donc il faut sacrifier le bien particulier pour conserver le bien commun. Or, la vie de quelques individus dangereux s’oppose à ce bien commun qu’est la concorde de la société humaine. Donc on doit soustraire par la mort ces hommes de la société humaine. »

- Catéchisme de Saint Pie X : « Il est licite de tuer [...] lors de la mise en oeuvre, par ordre de l'autorité suprême, d'une peine de mort en punition d'un crime. »

“Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te relâcher et celui de te faire crucifier ?” A quoi Jésus répond : “Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi s’il ne t’avait pas été accordé d’en-haut” (St Jean 19:10,11).

La confusion à nouveau par rapport à l'enseignement pré conciliaire . Ce qui revient à dire que l'Esprit Saint n'était pas à l'oeuvre dans l'Eglise et les Saints passés, cela est décrit plus bas comme "inhumain" , ( sic ) mais aujourd'hui en 2018, le même Esprit aurait compris que l'époque à changé et s"adapte et s'humanise, ce qui n'est pas possible ... Dieu ne change jamais et ne peut pas se tromper, ou nous tromper ...

 

La Nouvelle

 

Peine de mort

2267. Pendant longtemps, le recours à la peine de mort de la part de l’autorité légitime, après un procès régulier, fut considéré comme une réponse adaptée a la gravité de certains délits, et un moyen acceptable, bien qu’extrême, pour la sauvegarde du bien commun.

Aujourd’hui on est de plus en plus conscient que la personne ne perd pas sa dignité, même après avoir commis des crimes très graves. En outre, s’est répandue une nouvelle compréhension du sens de sanctions pénales de la part de l’État. On a également mis au point des systèmes de détention plus efficaces pour garantir la sécurité à laquelle les citoyens ont droit, et qui n’enlèvent pas définitivement au coupable la possibilité de se repentir.

C’est pourquoi l’Église enseigne, à la lumière de l’Évangile, que « la peine de mort est une mesure inhumaine qui blesse la dignité personnelle » [1]et elle s’engage de façon déterminée, en vue de son abolition partout dans le monde.

 

Nuova redazione del n. 2267 del Catechismo della Chiesa Cattolica sulla pena di morte - Rescriptum "ex Audentia SS.mi"

Oggi è sempre più viva la consapevolezza che la dignità della persona non viene perduta neanche dopo aver commesso crimini gravissimi. Inoltre, si è diffusa una nuova comprensione del senso delle sanzioni penali da parte dello Stato.

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