3 juin 2017

samedi consacré à la Sainte Vierge Marie

Jacinta de Fatima: « La principale cause de damnations des âmes est le péché de la chair. »

Il était bien connu parmi les prêtres plus âgés que Padre Pio ne se gênait pas pour employer un langage dur, rugueux, et choquant, comme nous l’avons déjà vu. Ceci était particulièrement vrai quand il avait affaire à des cas d'impureté, de scandale, de calomnie et de péchés contre la maternité. Il ne pardonnait pas à ces gens sans leur faire un reproche, et souvent très grave. Alors que certains pécheurs étaient souvent réprimandés avec un avertissement sévère, d'autres se sont vus refuser l'absolution parce qu'ils n'étaient pas suffisamment préparés.  Le père Paolo Rossi, postulateur général des Capucins, déclara: « Padre Pio avait un sale caractère. » 

Un homme qui avait été infidèle à sa femme avoua à Padre Pio qu'il vivait « une crise spirituelle. » Padre Pio se leva et cria : « Quelle crise spirituelle ? Vous êtes un vil cochon et Dieu est en colère contre vous. Allez-vous-en ! » 

Une autre jeune femme avoua qu'elle avait commis des péchés contre la pureté. Cependant, elle savait que, dès qu’elle retournerait chez elle, elle retomberait dans la même tentation et commettrait le péché de nouveau. Elle n'avait pas la ferme intention de s’amender (la ferme résolution de changer sa vie et cesser de pécher) - une composante essentielle pour rendre une confession valide. Padre Pio refusa de l’absoudre. Elle revint encore et fit la même confession, mais Padre Pio refusa de nouveau de l'absoudre. Et, ce, quatre fois de la suite. Juste avant sa cinquième confession, elle pensa: « Je préfère mourir plutôt que de commettre ce péché à nouveau, » et garda cela à l’esprit pendant toute sa confession. Padre Pio l’examina de près, puis lui donna l’absolution. 

Une femme, qui avait avorté, dit à Padre Pio : « Je ne savais pas que l'avortement était un péché. » Il répondit : « Que voulez-vous dire, vous ne saviez pas que c'était un péché ? C'est tuer... c'est un péché, un grand péché. » 

Une femme dit un jour qu'elle avait lu des livres immoraux. Padre Pio lui dit : « Avez-vous confessé cela avant ? » « Oui, » répondit-elle. « Qu'est-ce que votre confesseur vous a dit? » lui demanda Padre Pio. « Que je ne devais pas le refaire, » dit-elle. Sans dire un mot, Padre Pio lui ferma la porte du confessionnal au nez et écouta la confession suivante. 

Que la miséricorde de Notre Seigneur Jésus, délivre de ce péché, les créatures poussées par la malin à les commettre .

Bastiano