23 mai 2017

Un liseur a repris des informations sur les supposées apparitions de Medjugorje , qu'on peut trouver sur internet et que certains d'entre nous connaissent , mais  d'autres non . Aussi par souci d'information et seulement pour avoir des données je porte à votre connaissance ces recherches , tout en redisant que les commentaires ne peuvent pas être aussi longs , prière de rester dans ces limites merci . Voici donc son commentaire :

Medjugorje : les 1ères apparitions étaient diaboliques... ? 

En se basant sur le rapport de la commission Ruini, l'excellent vaticaniste Andrea Tornielli pense que Rome reconnaîtrait les premières apparitions de Medjugorje. Le Pape François a plutôt parlé d'une poursuite de l'enquête. Et pour cause ... 

Il suffit de gratter un peu (source, site de la mouvance de l'abbé de Nantes, suspendu ad divinis) pour découvrir des incohérences alliées à une complète désobéissance envers les évêques successifs du lieu. Selon le droit et le tradition de l'Eglise, les apparitions sont d'abord reconnues par le curé puis l'évêque. Jamais les évêques ont reconnu une quelconque apparition. 

Les phénomènes, ont été d'abord prédit par quelques leaders du Renouveau. Ensuite, la Vierge fait peur, ce qui est totalement contraire aux réactions des voyants de Lourdes ou de Fatima. Puis, l'argent engrangé par les pèlerinages est colossale. Enfin, la communication autour de Medjugorje fonctionne à plein régime. 

Medjugorje et le Lion de Juda (devenu la communauté des Béatitudes) 
Les événements de Medjugorje ont commencé avant les apparitions de “ la Vierge ”. Déjà annoncées par le P. Heribert Mühlen, responsable du Mouvement charismatique en Allemagne, les apparitions ont été prophétisées au P. Vlasic, en mai 1981, par le P. Tardif et la sœur Briege McKenna, à Rome, lors du Congrès international des leaders du Renouveau charismatique. 

L’abbé Laurentin a parlé d’une « harmonie préétablie entre les apparitions et le Renouveau charismatique ». Cette collusion des deux causes n’a jamais été démentie, ni d’un côté ni de l’autre : l’Apparition dans ses messages, n’a cessé de cautionner discrètement, mais sans qu’aucun doute soit possible, le Renouveau charismatique, sa doctrine, ses pratiques, ses leaders. 

Les franciscains qui se sont succédés comme directeurs de la paroisse, du pèlerin et des voyants, sont tous charismatiques. Aux deux premiers, le P. Zovko et le P. Vlasic, “ la Vierge de Medjugorje ” est apparue. Les voyants eux-mêmes ont constitué des groupes de prière charismatiques. Les plus zélés propagandistes de Medjugorje étaient tous charismatiques, ou le sont bientôt devenus. 

Cinq d’entre eux sont nés à Bijakovici, l’un des quatre hameaux de la commune de Medjugorje, gros bourg de 3400 habitants, situé à une vingtaine de kilomètres de Mostar, dans la province d’Herzégovine. 

Le 24 juin 1981, date de la première apparition, seul le petit Jakov Colo, âgé de dix ans, est encore un enfant. Les cinq autres voyants sont de grands adolescents : Vicka Ivankovic, l’aînée, aura bientôt dix-sept ans ; Mirjana Dragicevic, Marija Pavlovic et Ivan Dragicevic ont seize ans ; Ivanka Ivankovic juste quinze ans. (...) Tous les futurs voyants sont très liés entre eux par des liens de parenté, d’amitié ou de voisinage. (...) 

La région de Medjugorje, de population croate, est un bastion de catholicisme traditionnel. La pratique religieuse y est encore intense. Mais dans ce milieu préservé aucun des futurs voyants ne se distingue par une piété régulière et fervente. Le Père Jozo Zovko, nommé curé de la paroisse en octobre 1980, affirmera ne point les connaître en juin 1981. 

Mirjana fréquente un lycée à Sarajevo. Vicka, Marija et Ivanka suivent des études à Mostar, Vicka dans une école de textile, Marija dans une école de coiffure et Ivanka dans un lycée. Elles s’habillent à la mode et ont tous les dehors de jeunes citadines modernes, passablement émancipées. 

Les 10 premières apparitions de Medjugorje reconnues ? la Vierge fait peur ! 
Les circonstances de la première apparition de la “ Vierge ” – de la Gospa, pour utiliser le mot croate dont se servent habituellement les voyants eux-mêmes –, présentent évidemment un intérêt tout particulier pour l’interprétation de l’événement. 

Mercredi 24 juin 1981 : Première apparition. Comment la vue de la très Sainte Vierge, la vraie, rayonnante de beauté, de douceur et de maternelle miséricorde, aurait-elle pu susciter, non seulement un premier mouvement de crainte, comme lors de ses manifestations authentiques, mais la terreur, la folle panique que les voyants dirent ensuite avoir ressenties alors ? « “ Que se passe-t-il ? Y a-t-il un serpent ? ” crie Vicka. “ Non, pas de serpent ! ” Vicka accourut, mais la vue de l’apparition l’effraya à tel point que, prise de peur, elle se déchaussa et s’enfuit ». 

Elle rencontra Ivan Dragicevic, lui dit en sanglotant que la Gospa apparaissait et lui demanda de l’accompagner. Quand Ivan vit l’apparition, il s’est tout de suite enfui en escaladant une clôture. « Le premier jour, dira Vicka plus tard, nous avons tous hurlé en faisant des grimaces. » 

Il faut mentionner aussi que ce premier jour des “ apparitions ”, les futures voyantes s’étaient rendues sur la colline... pour fumer en cachette (c'est le mensonge qui est plutôt curieux, pas le fait de fumer car le village vit du tabac). Lorsque Mgr Zanic les interrogea, ne voulant avouer ce motif trop peu reluisant, elles lui dirent d’abord qu’elles étaient allées « rassembler les brebis », « cueillir des fleurs ». 

Jeudi 25 juin : Passons sur les évanouissements et sur les crises de larmes des voyantes. « Mirjana – c’est Vicka elle-même qui raconte – a demandé à Notre-Dame de nous laisser un signe pour que les gens ne racontent pas n’importe quoi sur nous. Et les aiguilles de la montre de Mirjana ont tourné. » De ce “ signe du Ciel ”, Laurentin lui-même a avoué à Bruxelles, le 21 février dernier, qu’il « ne savait pas quoi en faire » ! 

Vendredi 26 juin : Troisième apparition. C’est la plus importante, celle durant laquelle le message essentiel de Medjugorje fut révélé. Voici en quelles circonstances. C’est Vicka elle-même qui raconte l’événement au P. Bubalo. L’apparition terminée, on rentrait au village : « Marija, qui marche toujours vite, nous a devancés un peu, seule. Et tout d’un coup, elle s’est trouvée à côté du chemin, comme si elle avait été poussée par quelqu’un... Quelque chose l’a comme entraînée ou poussée du côté gauche. Et là, Notre-Dame lui est apparue. La Sainte Vierge était très triste, nous a dit Marija. 

Elle tenait dans les mains une grande croix et disait en pleurant : “ La paix, la paix, rien que la paix ! ”... Marija a eu tellement peur, qu’elle ne tenait plus sur ses jambes. » C’est à cet instant, explique le P. Bubalo, « que Notre-Dame a communiqué l’essentiel de son message. » 

Samedi 27 juin : Pour la quatrième apparition, Marija est violemment et mystérieusement propulsée au sommet de la colline. Les voyants affirment que “ la Vierge ” disparut à plusieurs reprises parce que l’on avait « piétiné son voile » ! 

Dimanche 28 juin : Le dialogue est enregistré. Il est d’une banalité désarmante. (...) Mais lorsque les voyants demandent à la Gospa de donner un signe pour « convaincre tous ces gens que nous ne sommes pas des menteurs, et que nous ne nous amusons pas avec toi ? », l’apparition répond : « Allez dans la paix de Dieu » puis elle s’en va aussitôt sans rien ajouter d’autre... 

Cette demande d’un signe à laquelle la Sainte Vierge a toujours acquiescé dans ses précédentes et principales apparitions, à Lourdes ou à Fatima, semble beaucoup embarrasser la Gospa de Medjugorje, elle restera toujours impuissante à fournir le grand signe promis. 

Lundi 29 juin : Ce jour-là, les voyants subissent un examen psychiatrique. Mirjana affirme : « J’ai vu, derrière Notre-Dame, la tête de Jésus. C’était pendant notre examen par la doctoresse Dzudza à Mostar. » 

Mardi 30 juin : Les voyants ne sont pas au rendez-vous. Ils ont accepté de partir en promenade en voiture, avec deux infirmières de Citluk. Ils diront le soir même au curé Zovko – on possède encore l’enregistrement – que « c’était pour voir si Notre-Dame leur apparaîtrait à un autre endroit ». 

En décembre 1983, Vicka ne se souvient plus d’avoir dit cela, mais elle ajoute : « Si c’est enregistré, alors nous avons pu dire cette folie. Mais personne ne nous comprend, nous !... Il est vrai que nous avions envie de sortir et de nous défouler un peu. » L’apparition eut donc lieu à Cerno, durant la promenade. 

« Ce jour-là, rapporte le P. Kraljevic, les voyants ont aussi déclaré que la Vierge avait promis de ne revenir que trois jours encore, jusqu’au vendredi. » 

Mercredi 1er juillet : La Vierge apparaît... dans le fourgon de police : « “ C’était étrange quand même ”, constate le P. Bubalo. “ Marija et Ivanka – répond Vicka – étaient terriblement effrayées [...], figées de peur. C’est pour cela que nos gardiens les ont traitées de sorcières. ” » 

Jeudi 2 juillet : Fondation du pèlerinage. Oui, déjà ! Ce soir-là, à la demande du curé charismatique Jozo Zovko, convaincu dès ce moment de l’authenticité des apparitions, – par des révélations intimes ! – Vicka et Jakov font une déclaration publique à l’église paroissiale. Et le curé annonce à ses ouailles : « À la fin de cette messe, les enfants qui ont eu la vision et ont rencontré Notre-Dame [sic] vont prier pour vous et pour vos familles. » 

Une semaine seulement après le début des événements, le curé organisait le pèlerinage, invitant ainsi la foule à croire et à venir à Medjugorje ! 

Vendredi 3 juillet : Dixième et dernière apparition. « À cette dernière apparition, qui se produisit au presbytère de Medjugorje étaient présents aussi quelques prêtres. L’apparition terminée, les voyants déclarèrent : “ C’est la dernière apparition ! ” » 

Et pourtant, cela a continué, ça dure encore et ça n’en finit plus ! (...) 

Le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Gehrard Müller, a pour sa part indiqué: ”un phénomène pastoral ne peut être basé sur de fausses fondations”. C’est-à-dire que l’on ne peut “séparer les préoccupations pastorales des questions de l’authenticité de ces visions”. C’est également la position de l’évêque du lieu, Mgr Ratko Perić.

Auteur : Patrick • Ce commentaire a été déposé par un visiteur de votre blog.