LES CONSOLATIONS DE SAINT JOSEPH A LA MORT

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Méditation : 

La présence de Jésus et de Marie, d'un tel Fils et d'une telle épouse, puisque c'était le nom que daignait prendre le Divin Rédempteur, rendit la mort de Saint Joseph  très précieuse et très douce. En effet, comment  aurait-elle pu être amère, le mort de celui qui expirait entre les bras de la Vie ! Qui pourra jamais dire ou saisir les purs délices, les suaves consolations, les bienheureuses espérances, les actes de résignation, les flammes de charité qui soufflaient au coeur de St Joseph les paroles de vie éternelle que lui disaient tour à tour Jésus et Marie, à ce dernier moment de sa vie ?

La mort de notre saint fut donc toute paisible et toute suave, sans angoisse et sans terreur, parce que sa vie avait toujours était vraiment sainte et pure.

Aussi ne sauraient mourir ceux qui ont quelques fois offensé Dieu et mérité l'enfer. Ah ! Si nous en sommes là, ne nous laissons pourtant pas abattre par le découragement. faisons pénitence, et notre mort sera consolée par les Divins baisers du Fils de Dieu. Les saints anges nous couvriront de leurs ailes, pour nous rassurer contre les frayeurs du démon. Marie, la patronne de la bonne mort, nous environnera de sa protection maternelle, Elle nous cachera dans les plis de son manteau miséricordieux ; Jésus se donnera à nous de la manière la plus ineffable, afin d'être Lui-même notre viatique dans le redoutable passage du temps à l'Eternité.

Oh ! Mon saint protecteur, si je n'ai pas droit à une mort aussi sainte et aussi consolée que la vôtre, parce que ma vie n'a pas été aussi pure, ah ! du moins, j'ai droit à votre protection spéciale, à ce terrible moment, par la confiance que j'ai mise en vous. Je vous charge de m'en adoucir les terreurs, je m'abandonne pour cela entièrement à vous.

Résolution : 

Recommander aux mourants, quand on les assiste, l'exemple de la mort de St Joseph.

Exemple : Jésus auprès de Joseph mourant

Assez longtemps, Joseph avait nourri à la sueur de son front Celui que David appelle le pauvre et le Divin mendiant. C'est maintenant à Jésus de veiller sur Joseph. Pendant que Marie soulevait sa tête languissante, Celui qui nourrit tout être, Jésus de ses mains divines, lui servait un peu de nourriture qu'Il avait échangé contre des outils devenus désormais inutiles. Puis, pour le consoler, Notre Seigneur fixait sur le malade ses yeux mouillés de larmes et lui disait ces paroles : "Bienheureux ceux qui ont le coeur pur car ils verront Dieu". Alors des rayons d'une lumière inconnue à ce monde de ténèbres jaillirent du coeur, des lèvres et des regards de Jésus et enveloppèrent le patriarche de mystérieuses clartés. Pendant ce temps, les anges virent le réjouir de leurs présences, le consoler de leurs cantiques, embaumer sa chaumière de l'odeur des plus délicieux parfums. (Marie D'Agreda, Cité Mystique)