16 Décembre 2016

... Des Prêtres Rigides ...

 

Je pense qu'il n'a rien à craindre en tout cas, de la quasi généralité des Prêtres, des evêques, des cardinaux post Vatican II, selon le dernier message donné par St Michel à Garabandal :

"Comme on n'a pas accompli et comme on n'a pas fait connaître au monde mon message du 18 octobre, je veux vous dire que celui-ci est le dernier. Auparavant, la coupe se remplissait; à présent elle déborde. Les cardinaux, évêques et prêtres marchent nombreux sur le chemin de la perdition, entraînant avec eux beaucoup d'âmes. À l'eucharistie, on donne sans cesse moins d'importance. Vous devez faire des efforts pour éviter la colère de Dieu qui pèse sur vous : si vous lui demandez pardon avec des âmes sincères, il vous pardonnera. Moi, votre Mère, je veux vous dire que vous vous amendiez : déjà vous êtes dans les derniers avertissements. Je vous aime beaucoup et ne veux pas votre condamnation. Priez-nous sincèrement, et nous vous donnerons. Vous devez vous sacrifier davantage. Méditez la Passion de Jésus."

Je recommande aux âmes prises dans ce tourbillon de confusion, de se ressaisir, de faire le point sur leur Foi, que beaucoup ont perdue, et qui pensent toujours l'avoir en oubliant l'essentiel signalé dans le message plus haut!

 

Le pape François a assuré vendredi «avoir peur des prêtres trop rigides qui mordent», ajoutant «n'avoir pas confiance» quand ceux-ci risquent de reporter leur «névrose» sur leurs ouailles.

«Je vais vous dire sincèrement: moi, j'ai peur des prêtres rigides! Je m'en éloigne (...) Ils mordent», a-t-il lancé dans une boutade devant les participants à un colloque.

Les prêtres ne doivent pas faire payer aux fidèles leur «névrose» ou leur «rigidité», a dit François, invitant à la prudence face à la vocation sacerdotale de certains séminaristes «instables».

Ses anecdotes parfois carrément anticléricales ont plusieurs fois suscité l'hilarité de son auditoire.

«Si tu as une maladie, si tu es névrosé, va chez le médecin... spirituel ou psychique ! (...) Le médecin te donnera des pilules. Mais s'il vous plaît, que les fidèles ne paient pas pour la névrose des prêtres!», a-t-il plaidé.

La principale «mission» d'un séminaire est de «chercher la santé spirituelle», mais aussi «physique, psychique» des candidats au sacerdoce.

«Il y a souvent des jeunes qui ne sont pas conscients d'être psychiquement instables» et qui «cherchent des structures fortes qui les soutiennent». Ces structures peuvent être pour certains «la police, l'armée», mais pour d'autres, «le clergé», a-t-il remarqué, regrettant que «beaucoup de maladies ressortent» plus tard.

«Quand un jeune est trop rigide, trop fondamentaliste, moi, je n'ai pas confiance, a-t-il insisté. Derrière, il y a quelque chose que lui-même ne sait pas. Gardez les yeux ouverts!», a-t-il recommandé.

Alors que le clergé catholique a été éclaboussé par d'énormes scandales de pédophilie, l'Église met l'accent sur la formation, notamment en matière affective et sexuelle, et un plus grand discernement en amont, avant l'entrée au séminaire ou pendant le séminaire. Beaucoup de candidats sont refusés faute de maturité et d'incapacité présumée à vivre bien le célibat qui leur est demandé.

Les critiques à répétition du pape contre les prêtres rigides ou mondains sont appréciées de certains, mais sont vécues difficilement par beaucoup d'autres qui s'estiment injustement jugés.

http://www.tvanouvelles.ca/2015/11/20/le-pape-francois-a-peur-des-pretres-trop-rigides

Selon le correspondant à Rome du journal américain National Catholic Register 

Edward Pentin:

 La vision commune, à Rome, est que ses commentaires «rigides» sont simplement destinées à user les «conservateurs» ou les catholiques traditionnels de sorte que l'orthodoxie disparaisse peu à peu, et qu'il peut y pousser à travers ses réformes. Ce n'est pas nécessairement le cas, bien sûr, mais c'est la façon dont c'est perçu dans certains milieux. À cet égard, les commentaires du Pape en référence aux séminaires ont été particulièrement préoccupants pour certains, car ils les ont vus comme un complot visant à affaiblir dd'emblée les prêtres orthodoxes, en particulier dans le domaine de la conscience et de la morale sexuelle. C'est juste l'un des nombreux autres actes accomplis au cours de ce pontificat qui ont conduit à la désaffection d'un grand nombre de catholiques pratiquants. Mais il semble que les séminaristes, en particulier au Royaume-Uni et aux États-Unis, ont tendance à comprendre ce qui se passe au Vatican aujourd'hui et tentent de maintenir les enseignements et la tradition de l'Église. Et en essayant de donner un sens à tout cela, ils le voient dans un sens positif: clarifier et découvrir ce qui a longtemps été considéré comme un schisme voilé, qui existe au moins depuis la fin du Concile Vatican II.

voir : http://benoit-et-moi.fr/2016/actualite/rome-dans-loeil-du-cyclone.html

Bastiano