Comment rester impassible devant de tels propos , là où le Sacré Coeur est présent ? 

La Croix enlevée ? L'autel dépouillé ? Pour ne pas blesser les autres ? 

Et tout ce petit monde, Pense honorer ce pourquoi ils ont été ordonnés ? 

Pauvre France ... Combien faudra t-il de malheurs pour que ceux qui sont chargés de nos âmes annoncent la Vérité , à savoir que seule notre religion détient la vérité, qu'il faut se convertir , et suivre les préceptes de l'évangile, et que sans cela il n'y aura pas de paix en écartant la Croix, et le Saint Sacrifice, en séparant le Père du Fils , pour nous faire croire à des fables !

" Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges."

À Paray-le-Monial, la fraternité judéo-chrétienne se renforce

 

Le grand rabbin de France, Haïm Korsia, et le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon.ZOOM 

Le grand rabbin de France, Haïm Korsia, et le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon. / I. Demangeat

La croix a été enlevée. L’autel, recouvert d’une nappe neutre, en coton bleu. Délicatesse à l’intention des juifs qui ont pris place dans le grand chapiteau de Paray-le-Monial (Saône-et-Loire), à l’image du grand rabbin de France, Haïm Korsia. Ce dernier salue justement le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, qui vient de présider ici, en ce matin du 13 juillet, la célébration eucharistique. Chaleureux et simple, il lui chuchote quelques mots à l’oreille avant de s’asseoir, à sa droite, et de choisir l’humour pour débuter avec lui son intervention autour de la miséricorde.

« Il paraît que chez vous, au bout de trois jours, cela bouge », lance ainsi Haïm Korsia après avoir avancé la nécessité du mouvement dans l’attitude miséricordieuse. Le cardinal Barbarin entre dans le jeu : « Le grand rabbin de France rend hommage à la résurrection de Jésus », ironise-t-il légèrement de sa voix grave. « Je respecte seulement votre croyance, enchaîne le rabbin. Dis-je quelque chose quand je vous vois porter une kippa ? », poursuit-il en désignant la calotte du cardinal. Rires, non feints et non dissimulés, des deux intervenants. Suivis largement par les 2 500 personnes réunies ce jour sous la tente, parmi lesquelles Aude-Marie Colombié, fille de l’initiateur des rencontres « Découvrir le judaïsme, les chrétiens à l’écoute ». Celles-ci, qui ont lieu pour la première fois à Paray-le-Monial, rassemblent 400 personnes, jusqu’à dimanche, en parallèle de la session 25-35 ans, organisée par la communauté de l’Emmanuel.