28 mai 2016

Je viens de lire de quelle manière pourrait se produire  l'Avertissement prophétisé à Garabandal.

Il a toujours été dit qu'à ce moment là, sur ordre de Dieu, nous verrions notre Âme comme Dieu la voit, que nous entrerions en elle, que nous verrions comment nous avons mal agi, et la conséquence de nos actes.

Nous serons au tribunal, comme en jugement particulier, jugement qui devra avoir lieu également lorsque Dieu nous rappellera à Lui .

Nous assisterons impuissants à ce triste spectacle, dans une sorte de ravissement, inondé par la Lumière Divine qui éclairera les recoins de notre Âme ....Irradiée de cette Lumière de Gloire Divine, L'âme en sortira purifiée, la conscience plus droite, et nous aimerons encore plus Dieu si Miséricordieux, qui, dans sa Bonté, nous aura permis, ( je parle de ceux qui auront prononcé leur " Fiat " comme La Sainte Vierge, et auront accepté de se soumettre à la Volonté du Père,)  de rejeter le péché, de faire pénitence .

Ce sera très douloureux, mais, comme disait Conchita, les catholiques seront plus résignés ...

Pour ceux qui pensent, ou pourraient penser, que seule la conscience serait impliquée dans ce Rayon Divin, je me dois de leur dire de changer leur vision toute humaine sur l'Avertissement prophétisé à Garabandal, cet Examen de notre Âme se fera dans une Lumière au Laser ...Cela sera douloureux et brûlant ! Aussi ne nous laissons pas surprendre comme les Vierges Folles ! Versons déjà des larmes à la vue de nos péchés, qu'ils soient pardonnés ou pas encore, souvenons nous de notre passé afin de déjà regretter amèrement le sang que nous avons fait couler .

Allez je laisse ma petite idée pour laisser place à Saint Bernard .... Voyez comme ce qu'il dit pourrait bien ressembler à ce qui a été annoncé à Saint Sébastien de Garabandal par Notre Dame du Mont Carmel qui vient annoncé la Fin des Temps, Elle qui a été vue par le Prophète Isaie sur le Mont Carmel ....( Chapitre 18 du Livre des Rois ...18 le chiffre attribué à Garabandal )

 La voix de Dieu se fait entendre de tous les hommes et les traduit malgré eux, au tribunal de leur propre conscience.

  Et certes la difficulté n'est pas d'entendre la voix de Dieu, elle serait plutôt de fermer les oreilles à ses accents; car elle parle d'elle-même, d'elle-même elle s'insinue dans les âmes et ne cesse de frapper à la porte de nos coeurs :

« Pendant quarante ans, dit le Seigneur, je me tenais auprès d'eux, répétant sans cesse: Leur coeur est égaré (Psalm. CXCIII, 10). » Eh bien, aujourd'hui encore il est auprès de nous, il nous parle, et peut-être aujourd'hui encore personne ne l'écoute; il dit toujours: « Leur coeur est égaré; » et la sagesse, maintenant encore, répète clans les carrefours: « Pécheurs, rentrez en vous-mêmes (Isa., XLVI, 8). »

Ce sont, en effet, les premiers mots que le Seigneur fait entendre, et c'est par ces paroles que semblent avoir été prévenus tous ceux qui font un retour sur eux, non-seulement elles les rappellent à eux-mêmes, mais encore elles les ramènent et les contraignent de se considérer en face; car elles sont pleines, non-seulement de force et d'énergie, mais encore de lumière et d'éclat; et tandis qu'elles rappellent leurs péchés aux hommes, elles font pénétrer la lumière jusque clans les replis les plus secrets et les plus ténébreux de leur coeur.

D'ailleurs, il n'y a aucune différence entre cette voix divine et la lumière qui l'accompagne, puisque le Fils de Dieu est en même temps le Verbe du Père et la splendeur de sa gloire.

Il en est de même de l'âme, substance spirituelle, simple et dépourvue d'organes; il semble que tout entière elle entend et tout entière elle voit, s'il est permis de s'exprimer ainsi.

En effet, que produisent sur elle cette voix du ciel et ce rayon divin? Ne la forcent-ils point à se connaître? n'ouvrent-ils point sous ses yeux le livre de sa conscience ? ne déroulent-ils point à ses regards la misérable trame de sa vie? Ne lui retracent-ils point toute sa lamentable histoire? Ne portent-ils point la lumière dans sa raison, et ne contraignent-ils point sa mémoire à revenir sur ses pas et à comparaître, en quelque sorte, à ses yeux?

D'ailleurs, mémoire et raison sont moins des facultés de l'âme que l'âme elle-même, de sorte qu'elle est en même temps l'objet regardé et le sujet qui regarde ; que c'est devant elle-même qu'elle comparait; et que c'est à son propre tribunal que la traduisent ses propres pensées, qui remplissent alors comme l'office d'impitoyables appariteurs. Or je vous demande quel homme pourra entendre l'arrêt de ce tribunal sans une consternation profonde.

« Mon âme, dit le Prophète du Seigneur, s'est vue et elle s'est troublée (Psalm. CXLIII, 4), » et vous vous étonneriez de ne pouvoir comparaître devant vous-mêmes, sans remords, sans trouble et sans confusion !

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/bernard/tome02/pretres/pretres.htm

Bastiano