15 Février 2015

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Il y a quelques mois, Conchita me fit parvenir par sa Fille Myriam une lettre émouvante. Il en ressort que Patrick son défunt époux, mort le dernier jour du mois du rosaire, mourut, ceci je le dis moi-même,  en état de Sainteté ...

J'ai décidé de vous faire partager ce témoignage émouvant.

 

"De temps en temps, je demandais à Dieu, de me montrer dans mon cœur, son amour. Par le biais de voir et entendre comment Patrick attendait la mort, ce fut et cela continue encore, de sentir cet amour de Dieu dans Patrick, en vérité, sécurité, clarté, ordre, et la paix avec joie et enthousiasme. Lui venir en aide à cette époque, fut un privilège, c'était comme aider Dieu à travers l’abandon de Patrick à la Divine Volonté.

Avec enthousiasme et force de l'esprit que je n'avais jamais expérimenté auparavant. Tout dans ses habitudes était alors digne, j'avais peur de dire ou faire quelque chose qui aurait pu abîmer cela (ce fut ainsi pour toute la famille). Il nous fit passer ses moments de façon très agréable avec son plaisir pour manger, boire, ou disposer des événements dans ses  habitudes et sa façon de parler. Maintenant en repensant à tout cela, je vois de manière évidente l’amour et la miséricorde de Dieu inexplicable dans Patrick. Moi j'ai par ailleurs à travers lui, senti l'amour de Dieu. Et c'est tout. (Tout commença dans le confessionnal).

Quand le médecin lui annonça qu'il n’avait environ que plus ou moins 4 mois à vivre, il lui répondit : « un autre appel de Dieu ».

Il n'est a rien ni personne qui peut t’amener à ce consentement, avec une telle joie, seulement l'amour de Dieu. Nous avons vu pendant 3 semaines avant sa mort, comment Dieu l’a guéri de tout ce qui l'aurait empêché de profiter de son amour.

Je regardais ses mains, son visage, il était si facile de le regarder et l’admirer il n'avait aucun douleur. (Mais il eut énormément de douleurs avant de revenir à la maison).

La Doctoresse lui donna de la morphine, parce qu’elle lui assura qu’il aurait jusqu’à sa mort beaucoup de douleur (à cause du cancer généralisé à tout le corps). Dans l'avion du retour à la maison, toutes ses tumeurs éclatèrent, et toute l’inflammation disparue, ainsi que les douleurs, et il n’eut plus besoin de médicament.

Chaque jour différents prêtres venaient lui rendre visite. Dieu décida ainsi, parce que l'Eglise et ses prêtres furent les instruments afin de sentir l'amour et la miséricorde de Dieu. Quand il apprit que tant de gens priaient pour lui, ce fut un autre cadeau de Dieu afin qu'il puisse ainsi se reposer en attendant la mort avec une grande paix et assurance. Je préparai ses funérailles, acheta son cercueil et c'était fut un moment très spécial pour tous. Autant moi, comme ma famille, nous avons été aidés pour essayer de vivre davantage centrés sur Dieu et sa voie. La mort me paraissait de façon sûre, ce n'est pas la fin, c’est le début et les choses vaines du monde, une perte d'énergie, parce qu'elle nous détourne de la réalité de la vie et du vrai bonheur."

 Je vous remercie pour vos prières.

Conchita