30 Décembre 2014

Afin de terminer cette année par un petit cadeau supplémentaire, voici quelques propos venant du Docteur Ricardo Puncernau, neuro psychiatre, vice président de la Société Espagnole de Sophrologie et président de l'association d'investigation para psychologique, il a étudié le " cas " Garabandal il a conclu :

«J'ai pesé, pensé, et observé consciemment les événements, et j' ai fait la conclusion suivante: Dans Garabandal, il n'a jamais existé, ni existe tout autre facteur agissant par rapport à ce qui se passe là, sauf la Très Sainte Vierge ».

 

 Il y avait là dans l'auberge une jeune fille uruguayenne qui travaillait aux « Folies Bergères » de Paris*. Nous entrâmes vite en conversation. Elle me dit que non seulement elle ne croyait pas en ces apparitions supposées, mais qu'elle ne croyait pas non plus en rien. Elle était venue à Garabandal par simple curiosité. Au bout d'un moment, je lui proposai de sortir pour voir ce qui arrivait aux voyantes.

    Cachés dans l'ombre d'une maison, nous pûmes voir, de loin, comment elles se dirigeaient vers la petite église du village tout en récitant le chapelet. De notre observatoire obscure nous regardions ce qui se passait

    Nous vîmes bientôt Conchita en extase se détacher de la procession, marcher normalement, mais avec une vitesse insolite, et se diriger vers nous qui restions dissimulés dans l'ombre, appuyés contre le mur de la maison.

    Elle tenait un petit crucifix à la main.

    Je pensai : « cette fille a appris que tu es médecin, et voici qu'elle vient te pourfendre. Mais comment t'aura-t-elle vu ? »...

    Mais non. Elle se dirigea vers ma compagne et lui mit avec force le crucifix sur la bouche pour qu'elle le baise une, deux, trois fois. La Vierge Marie était pour les danseuses des « Folies Bergères »... Ensuite Conchita, toujours en extase, rejoignit les autres, et toutes continuèrent le chapelet.

    Ma compagne, la danseuse se mit à pleurer sans trêve, avec de grands et profonds sanglots, comme inconsolable. Je pensai qu'elle avait une attaque. Je l'accompagnai jusqu'aux bancs de bois adossés au mur extérieur de l'auberge de Ceferino.

    Des gens se rassemblèrent. Je cherchai à la calmer.

    Enfin, elle put s'expliquer. Elle avait pensé en son for intérieur : « S'il est vrai que la Vierge apparaît, qu'une des filles vienne me donner une preuve. A peine avais-je pensé cela que Conchita vint en courant vers moi pour me donner le crucifix à baiser. Moi, je ne voulais pas et je lui retenais la main. Mais, avec une force inusitée, elle me mit le crucifix contre les lèvres et je n'avais plus rien à faire qu'à le baiser, une fois, deux fois, trois fois, moi l'incrédule, moi l'athée, moi qui ne croyais en rien. Cela m'a excessivement émue ».

    Nous nous retrouvâmes dans le train de retour à Bilbao.

    Je sus plus tard, parce que nous nous écrivons quelquefois, qu'elle a quitté les Folies Bergères et est rentrée dans sa famille en Uruguay.

*Son nom est Conchita Z....a.

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