30 décembre2014

jlavaisdit

Le 9 novembre dernier j'avais écrit ceci :

 1989-2014 !

Il y a 25 ans, on nous parlait de la fin du communisme avec la chute de Berlin, un certain 9 novembre 1989

En 1991, le 8 Décembre 1991 plus exactement,c'était la fin de L' URSS ...

1991-2016, en 2016 donc, cela fera 25 ans également...

Y aurait-il un rapport avec les 25 ans de paix prédit à la Salette par la Sainte Vierge?

Y aurait-il un rapport avec les prophéties sur la Russie ? Car Curieusement à Garabandal il est question de la Conversion de la Russie , alors que nous étions à l'époque de l' URSS ! 

Si cette hypothèse est bonne, nous pouvons nous attendre a entrer dans la dernière ligne droite dès la fin de cette année 2014, et voir des évènements encore plus terribles prendre place dès 2015 ... voir au delà de 2016, le centenaire de Fatima à l'horizon 2017 par exemple devrait déboucher sur des surprises se prolongeant jusque , peut être 2023 ...

Evidemment cela n'engage que moi .

Cependant, par ci par là, on parle de prochaine guerre froide due au conflit en Ukraine et l'Otan...mais pas que cela, du côté de Jérusalem aussi la tension remonte d'un cran.

Et il reste deux lunes de sang, les 4 avril 2015 et 28 septembre 2015 ainsi qu'une éclipse totale du soleil le 20 mars 2015 ...

Plus que jamais, il faut prier afin que notre Foi ne défaille pas à cause des épreuves qui vont augmenter, surprendre beaucoup  et dont le ciel, cent fois nous en a averti, comme à Garabandal !

 Je ne pensais si bien écrire ! peut-on dire maintenant que les deux murs communistes sont tombés , grâce à la diplomatie vaticane? 

Car voilà que nous avons dernièrement appris qu'en secret, depuis Mars 2013 , le Pape Bergoglio négociait au nom des Etats-Unis, la libération d'un agent US , et le retour aux relations Cuba-US 

Les deux fois Rome aura jouer le rôle primordial .

Le mur de Berlin en 1989 , et le mur des îles des caraïbes à travers Cuba en 2014 = 25 ans entre les deux ...!

Voici ce qu'en pense un journal El correo, extraits :

" le rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les Etats-Unis d’Amérique via la médiation du Vatican recouvre une trajectoire historique sinueuse entre deux pactes secrets qui ont changé la face du monde. Le premier a été scellé le 7 juin 1982 dans la bibliothèque du Vatican entre l’ex président étasunien Ronald Reagan et le pape de l’époque Jean Paul II. Le second a été négocié fin mars 2014, également au Vatican, entre le président des Etats-Unis Barack Obama et le pape François. Le premier, connu sous le nom de « Sainte Alliance » doit son existence à l’un des personnages les plus sombres de la diplomatie du Vatican : Pio Laghi, ex Nonce Apostolique en Argentine (1974-1980) et artisan, dans les années 80, de la reprise des relations diplomatiques entre le Saint Siège et Washington. Laghi était un homme de robe, ambigu et à la main de fer, ami et protecteur de la Junte Militaire argentine, réactionnaire et aveuglé par le spectre du communisme. Le pacte Reagan/ Jean Paul II avait un seul objectif : fomenter une cabale pour renverser le communisme, à n’importe quel prix. Richard Allen, premier conseiller de Reagan à la Sécurité Nationale, dira qu’il s’agissait de « l’une des alliances les plus secrètes de tous les temps ».

Le pacte Obama/François a emporté le dernier bastion du Mur mais sans la participation des acteurs, c’est à dire Cuba, il n’est pas animé par la même morale ou les mêmes objectifs géopolitiques, pas plus qu’il ne s’accompagne d’assassinats ou de financements occultes.

 

La Sainte Alliance conduisit à un montage financier frauduleux organisé par le Vatican pour épauler clandestinement le syndicat polonaisSolidarnosc, dont le leader de l’époque, Lech Walesa, deviendra président de la Pologne après la chute du Mur de Berlin. Ronald Reagan et Jean-Paul II étaient habités par la même obsession. Le juge William P. Clark, autre conseiller de Reagan à la sécurité nationale (et aussi le plus influent), dira également que tous deux « partageaient les mêmes choix spirituels et la même vision de l’empire soviétique : le bien et le droit triompheraient selon les plans divins » (The Judge : William P. Clark, Ronald Reagan’s Top Hand, de Paul Kengor et Patricia Clarck Doerne, Ignatius Press 2007). Quant à l’utilité du Vatican dans cette croisade anticommuniste, le secrétaire d’Etat de Reagan, Alexandre Haig, l’a très bien résumée : « Le réseau d’information du Vatican était meilleur et plus rapide que le nôtre ».

La complicité entre le Vatican et Washington est parfaitement documentée, et reflétée jusque dans les discours officiels de Ronald Reagan :

« L’Amérique latine est une zone pour laquelle nous éprouvons une préoccupation commune. Nous voulons y travailler en étroite collaboration pour promouvoir la paix, la justice sociale, les réformes et empêcher la propagation de la répression et des régimes tyranniques athées. »
(Ronald Reagan, Jack Nelson, « Reagan, Pope Join in Urgent Plea for Peace », Los Angeles Times, June 8, 1982).
( ce qui rappele furieusement ce que je vous écrivais au sujet de l'élection d'un Pape Sud Américain comme nécessaire )

En 2014, ce sont les secrétaires d’Etat, respectivement John Kerry et Pietro Parolin, avec le sénateur démocrate Patrick Leahy, qui ont jeté les bases de l’accord entre Obama et Bergoglio.

« Le monde doit écouter la voix du Pape », dit Obama au sortir de son entretien avec François. Le rapprochement était en marche depuis 2009, mais tout récemment en juin 2013, il est devenu plus effectif, en partie grâce aux positions adoptées par Bergoglio et Obama.

Les diplomates expérimentés de Rome conjuguent dorénavant leurs efforts de négociations secrètes avec les envoyés spéciaux de Cuba et divers conseillers de la nouvelle génération venus tout droit de Washington. Le spectre du communisme ne poursuit plus personne. La jeunesse a été également un allié de poids. Voici l’exemple de l’un des hommes clés de ce cercle restreint, Ricardo Zúñiga, nommé par Obama en 2012 conseiller aux Affaires Latinoaméricaines à la place de Dan Restrepo. Né au Honduras, en 1970, Zúñiga émigre aux Etats-Unis à l’âge de quatre ans. L’autre pilier central est Ben Rhodes, viceconseiller à la Sécurité Nationale pour les Communications Stratégiques et l’Ecriture de Discours, lui aussi jeune (il est né en 1977). Leurs interlocuteurs ont été des hommes expérimentés et plus âgés, comme par exemple le secrétaire d’Etat du Vatican, Pietro Parolin, qui avait été nonce au Vénézuela de 2009 à 2013.

L’entretien Obama-Bergoglio de cette année préfigure la ligne d’arrivée. En octobre 2014, La Havane et Washington ont conclu au Vatican même, les accords finalisant les négociations sur l’échange de prisonniers entre Cuba et les Etats-Unis.

Fin de l'épisode ! Il semblerait bien que nous soyons dans la dernière semaine de Daniel ...
La première étant 2005/2012 ...
Le point D'orgue étant 2019...Bien entendu tout cela est fiction ....Smileysifle
http://www.elcorreo.eu.org/Nuevo-pacto-entre-el-Vaticano-y-Washington
Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Florence Olier-Robine.
Bastiano