3 août 2014

Ma mère qui fut la secrétaire de l'abbé De Bailliencourt, lieutenant du Père Laffineur est désignée par lui dès 1969, comme apôtre de Garabandal pour la France et L'Espagne, était l'été 1983 au village.

Là, connaissant bien les habitants , elle récolta quelques "pépites" concernant les habitudes des villageois.

Les voici

Avant les Apparitions :

- Très tôt le matin, à l'aube, on sentait souvent une odeur d'huile dans les champs, dans la montagne, alors il se disait: " Arrête-toi de travailler...

... Ne sens -tu pas une odeur d'huile? Ce sont les lampes qu'on allume à Bethléem!... Et selon , ils récitaient un Notre Père ou un Credo.

- Pour honorer la Sainte Vierge, pendant le mois de mai, on revenait des champs à l'église du village, à midi, pour y réciter le rosaire, ensuite, on retournait aux champs.

- Autrefois, à l'Angélus, trois fois par le jour, même dans les champs, on arrêtait le travail pour prier...

- Quand on passait dans le village, le soir, avec la  clochette pour inviter à prier pour les défunts,( cela se fait toujours ) même les hommes se découvraient... Aujourd'hui, la coutume demeure, les vieilles femmes prient, les hommes sont rares au rosaire.

Avant les apparitions quelqu'un qui montait le soir, au village, ne trouvait que les portes ouvertes, et personne.... tout le monde, hommes compris se trouvait pour le rosario..

Pendant le temps des apparitions :

- Dans les maisons, le Crucifix à baiser était toujours présenté par les fillettes ( en extase) à genoux, lorsqu'il s'agissait d'un Prêtre.

- On entendait souvent les enfants parler des quatre Nations : la France, l'Italie, l'Espagne, et le Portugal

Ces propos furent recueillis les 20/7-1/8 et 14-24/8/1983, et furent publiés dans le petit journal destiné en premier, aux jeunes des camps qui étaient organisés sur la propriété du P. Laffineur lieu dit " la Cabanilla ", et ensuite pour les adultes.

Fraternellement

Bastiano