13 juillet 2013

Il y en a qui ne veulent pas croire. Mais faites distinguer les couleurs à un aveugle ! Ceux qui n'ont pas la Foi sont plein plus aveugles que ceux qui n'ont pas d'yeux !

Une âme qui croit à la présence de Notre Seigneur Jésus Christ dans le Très Saint Sacrement de l'autel, ne s'ennuie jamais à l'église. Elle est là immobile, anéantie devant son Dieu ...les chrétiens qui n'ont pas la Foi, qui prient du bout des lèvres, sont bientôt las et trouvent les offices toujours trop longs.

Si lorsque nous venons à l'eglise, nous étions bien pénétrés de la présence de Dieu, nous l'adorerions, nous le contemplerions des yeux de la Foi, comme cet enfant qui voyait à la place de l'ostensoir l'Enfant Jésus. Le Prêtre pour s'assurer de la réalité de cette vision, demanda : " Qui est là? "

- C'est Dieu ! répondit une voix qui sortait de l'ostensoir .

Il y en  a qui entrent dans l'église comme sur une place publique, regardant tout lemonde et de tous côtés. Ils entendent la messe debout ou bien couchés sur une chaise; quelques-uns mettent un genou à terre et une jambe en l'air; ils se moquent vraiment du Bon Dieu ... Ah ! ça fait frémir. Si nous ne nous mettons pas à genoux devant le Bon Dieu, devant qui donc nous mettrons à genoux? ...Ah ! Voila mes enfants, c'est la Foi qui nous manque ...Pénétrons nosu bien de cette pensée que Dieu est là en corps et âme ..il y a bien des Saints qui voyaient Notre Seigneur, son humanité sainte, en corps et en âme.

Une âme qui a la Foi et un coeur pur est toujous heureuse, quelles que soient les croix que le Bon Dieu lui donne.

Il ne suffit pas de croire pour être sauvé. Les démons croient et ils sont damnés ! Il faut agir selon la Foi avec pureté d'intention.

Que d'infidèles et de paiens qui n'ont pas le bonheur de connaître Dieu et ses amabiltés infinies ! Ils ont les mêmes croix que ous, mais ils n'ont pas les mêmes consolations : les nôtres nous serviront pour l'éternité.

Saint Curé D'Ars

Bastiano

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12 juillet 2013

 

La Justice est la vertu morale qui consiste dans la constante et ferme volonté de donner à Dieu et au prochain ce qui leur est dû. La justice envers Dieu est appelée " vertu de religion ". Envers les hommes, elle dispose à respecter les droits de chacun et à établir dans les relations humaines l’harmonie qui promeut l’équité à l’égard des personnes et du bien commun. L’homme juste, souvent évoqué dans les Livres saints, se distingue par la droiture habituelle de ses pensées et la rectitude de sa conduite envers le prochain. " Tu n’auras ni faveur pour le petit, ni complaisance pour le grand ; c’est avec justice que tu jugeras ton prochain " (Lv 19, 15). " Maîtres, accordez à vos esclaves le juste et l’équitable, sachant que, vous aussi, vous avez un Maître au ciel " (Col 4,1).

La tempérance est la vertu morale qui modère l’attrait des plaisirs et procure l’équilibre dans l’usage des biens créés. Elle assure la maîtrise de la volonté sur les instincts et maintient les désirs dans les limites de l’honnêteté. La personne tempérante oriente vers le bien ses appétits sensibles, garde une saine discrétion et " ne se laisse pas entraîner pour suivre les passions de son cœur " (Si 5, 2 ; cf. 37, 27-31). La tempérance est souvent louée dans l’Ancien Testament : " Ne te laisse pas aller à tes convoitises, réprime tes appétits " (Si 18, 30). Dans le Nouveau Testament, elle est appelée " modération " ou " sobriété ". Nous devons " vivre avec modération, justice et piété dans le monde présent " (Tt 2,12).

Bien vivre n’est autre chose qu’aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de tout son agir. On Lui conserve un amour entier (par la tempérance) que nul malheur ne peut ébranler (ce qui relève de la force), qui n’obéit qu’à Lui seul (et ceci est la justice), qui veille pour discerner toutes choses de peur de se laisser surprendre par la ruse et le mensonge (et ceci est la prudence) (S. Augustin, mor. eccl. 1, 25, 46 : PL 32, 1330-1331).

Bastiano