Le 20 mai 2013

Cette année, le diocèse de Syracuse va fêter le 60ème anniversaire du prodige qui s'y est déroulé pendant quatres jours successifs.

Le fait s'est produit les 29, 30, 31 et 1er septembre 1953 chez un jeune couple, Angelo Iannuso et Antonia Giusto. Un petit relief en plâtre représentant le Coeur Immaculé de Marie, placé au chevet du lit du couple, s'est mit à verser des larmes humaines.

Ce phénomène s'est produit régulièrement à intervalles plus ou moins long, aussi bien dans la maison qu'à l'extérieur.

Il attira immédiatement une foule de gens qui purent observer le phénomène de leurs propres yeux, le toucher de leurs mains, recueillir les larmes et constater qu'elles étaient salées !

Le deuxième jour, un cinéaste amateur de Syracuse (Nicola Guarino) a filmé en 300 photogrammes, un des moment du versement des larmes. C'est un des rares évènement qui a pu ainsi être filmé.

 

Le premier septembre, une commission d'experts chimistes et de médecins, sur un mandat de la Curie archiépiscopale de Syracuse, après avoir prélevé le liquide qui jaillissait des yeux de ce petit tableau, le soumit à des analyses. La réponse de la science fut : "larmes humaines". Effectivement, la présence de protéines et d'urates ont été trouvés dans le cm3 prélevé.

Aussitôt après les analyses, l'objet cessa de pleurer. C'était le quatrième jour.

L'oeil humain pourrait se laisser suggestionner, mais l'oeil d'une caméra donne une ultérieure preuve de la réalité des faits.

Durant ces quatre jours, beaucoup des personnes ont accouru dans la chambre de ce jeune couple pour essuyer les yeux de la Madonne. Beaucoup ont reçu des grâces comme des guérisons, des conversions ... Et les personnes qui ne pouvaient s'y rendre, envoyaient une lettre pour qu'on leurs retourne un coton ou un tissu imbibé des larmes de ce petit tableau. Leur Foi faisait en sorte qu'elles furent souvent exhaussées ...

 

 

Par exemple Mme VASSALLO, atteinte d'un épithéliome du rectum. Le 16 septembre 1953, elle se rendit à Syracuse avec son mari et obtint un coton trempé dans les larmes qu'elle appliquât sur la partie malade avec du sparadrap. Dans la nuit du 30 septembre elle eut l'impression qu'une main lui otait délicatement le pansement et le matin suivant elle trouva le coton presque complètement détaché. Le 3 octobre, les médecins constatèrent que la tumeur avait disparue.

En 2001, Patrizia RUE, de Palerme, à l'âge de trois ans se brûla tout le visage en se renversant dessus un pot d'eau bouillante. Le médecin lui prescrivit une pommade pour détruire les infections, mais les brûlures lui cuisèrent  de plus en plus la chair. Hospitalisée, on lui appliqua un masque de végétallumine. Le grand-père de l'enfant plaça sous son oreiller un coton trempé dans les larmes de la Vierge, en demeurant toujours en prière. Lorsque les médecins remplacèrent les bandelettes, le visage de l'enfant était intacte !

Marie pleure à Syracuse, elle ne s'exprime pas par des mots, mais par les larmes qui manifestent l'amour de Dieu envers nous, dont Marie s'en fait l'écho. Dans la tristesse, quand il n'y a plus de mots, il y a les larmes ! Les larmes de Marie sont le signes de son amour maternel, elles sont l'expression des sentiments de Dieu envers nous. C'est un message évident d'amour, de soutient et d'encouragement. Elle lutte et souffre avec tous ceux qui souffrent et luttent pour défendre la valeur de la famille, l'inviolabilité de la vie ...

Les gens du monde entier cherchent à créer avec Marie une relation intime, ils lui présentent leurs nécessités et leurs émotions en essayant de lui essuyer les larmes, de la consoler en demandant en même temps de l'aide à ces larmes-là. Chacun d'eux cherche à comprendre ce que ces larmes d'amour veulent dire, quel est le message que Dieu a pour eux.

Marie est toujours solidaire de ses enfants, Elle demeure toujours proche de nous tous par son amour maternel, quelques soient les moyens employés par Elle.

 

Jean-Paul II y fit une visite pastorale le 6 novembre 1994, et dans son homélie il dit :

“Les larmes de la Vierge font partie
des signes: elles témoignent de la présence de la Mère dans l’Église et dans le
monde. Une mère pleure quand elle voit ses enfants menacés par quelque mal
spirituel ou physique. Sanctuaire de la Vierge aux Larmes, tu es destiné à
rappeler à l’Église les larmes de la Mère. Ici, entre ces murs accueillants, que
viennent tous ceux qui se sentent oppressés par la conscience du péché et qu'ils
fassent ici l’expérience de la richesse de la miséricorde de Dieu et de son
pardon! Que les conduisent ici les larmes de la Mère.

Ce sont des larmes de douleur pour tous
ceux qui refusent l’amour de Dieu, pour les familles désunies ou en difficulté,
pour la jeunesse assiégée par la civilisation de consommation et souvent
désorientée, pour la violence qui fait encore couler tant de sang, pour les
incompréhensions et les haines qui creusent des fossés profonds entre les hommes
et les peuples.


Ce sont des larmes de prière: prière de
la Mère qui donne force à toute autre prière, et qui s’élève aussi, supplique
pour tous ceux qui ne prient pas parce qu'ils sont distraits par mille d’autres
intérêts, ou parce qu'ils demeurent obstinément fermés à l’appel de Dieu. Ce
sont des larmes d’espérance, qui font fondre la dureté de cœurs et les ouvrent à
la rencontre du Christ Rédempteur, source de lumière et de paix pour chaque
personne, pour les familles, pour la société toute entière”.

 

 

 

SANTUARIO MADONNA DELLE LACRIME

Via del Santuario 33

96100 SIRACUSA

http://www.madonnadellelacrime.it/

info@madonnadellelacrime.it

Vous pouvez y demander des cotons, des chapelets, DVD ... et faire dire des messes ...

 

Gemma-Elisa